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LE CORRIDOR DES 28 PORTES

Peut-être que ce qui vous pèse a déjà une porte.

Parfois, on tient encore dehors. Mais dedans, quelque chose serre, fatigue, déborde, tourne en boucle ou prend trop de place.

Ici, chaque porte correspond à une difficulté possible. Le but n’est pas de tout ouvrir d’un coup. Le but est de vous aider à repérer plus clairement ce qui vous use aujourd’hui, pour savoir par où commencer.

Cette page peut déjà vous aider à :

  • reconnaître ce qui vous pèse le plus en ce moment

  • mettre un premier mot plus précis sur ce que vous vivez

  • choisir un point de départ sans tout mélanger

  • avancer avec un peu plus de clarté

En cabinet ou à distance • Cadre confidentiel • Premier échange sans engagement pour la suite

Comment utiliser cette page

Vous n’avez pas besoin de tout lire.

Ouvrez simplement la porte qui se rapproche le plus de ce que vous traversez en ce moment. Si plusieurs portes vous parlent, commencez par celle qui vous coûte le plus aujourd’hui.

Le plus difficile n’est pas toujours d’agir. C’est souvent déjà de voir plus clair.

Choisissez simplement celle qui résonne le plus

Certaines portes parlent du lien. D’autres de l’usure, du contrôle, de la peur, de la fatigue ou de la place que l’on ne trouve plus.

Se perdre dans le lien

Quand le lien prend trop de place, brouille, retient, vide ou fragilise votre axe.

Dépendance affective

Quand votre stabilité dépend trop de la présence, des messages ou des réactions de l’autre.

Exemple : une absence de réponse suffit à vous faire vaciller.

Peur de l’abandon

Quand le lien est vécu avec une crainte constante d’être laissé de côté.

Exemple : vous supportez trop par peur que l’autre parte.

Solitude émotionnelle

Quand vous êtes entouré sans vous sentir vraiment rejoint à l’endroit qui compte.

Exemple : vous parlez, mais pas depuis l’endroit qui souffre.

Besoin de validation

Quand votre valeur semble dépendre d’un regard extérieur pour tenir.

Exemple : sans retour positif, vous doutez aussitôt.

Manque de confiance

Quand vous hésitez à vous appuyer sur votre propre perception, votre choix ou votre place.

Exemple : vous revenez dix fois sur une décision déjà prise.

Ne pas oser

Quand l’envie existe, mais que le passage à l’acte reste retenu ou reporté.

Exemple : vous repoussez un appel, une parole ou un choix important.

Se heurter à soi

Quand la difficulté ne vient pas seulement de l’extérieur, mais de la manière dont vous vous portez vous-même.

Manque d’estime de soi

Quand votre regard sur vous vous affaiblit plus qu’il ne vous soutient.

Exemple : vous minimisez ce que vous valez ou ce que vous faites.

Syndrome de l’imposteur

Quand vous avancez, mais sans vous sentir vraiment légitime à être là.

Exemple : vous pensez avoir trompé le monde plutôt que d’avoir progressé.

Culpabilité

Quand quelque chose en vous continue d’accuser, même longtemps après.

Exemple : vous vous reprochez d’avoir dit, fait, ou même ressenti.

Comparaison toxique

Quand le regard vers les autres vous coupe de votre propre axe.

Exemple : leur avance devient la preuve imaginaire de votre retard.

Peur du rejet

Quand l’idée de ne pas être accueilli vous fait taire, plier ou trop lisser ce que vous êtes.

Exemple : vous changez votre ton ou votre avis pour rester acceptable.

Peur de l’échec

Quand le risque de rater devient plus lourd que le désir d’essayer.

Exemple : vous préparez beaucoup, mais lancez peu.

Perfectionnisme

Quand le trop-bien-faire épuise, ralentit ou empêche de terminer.

Exemple : rien n’est assez prêt pour être montré ou envoyé.

Trop tenir, trop contrôler

Quand il faut trop gérer, trop anticiper, trop contenir, jusqu’à perdre de la marge intérieure.

Hyper-contrôle

Quand relâcher un peu vous semble déjà risqué.

Exemple : vous vérifiez, anticipez et corrigez sans arrêt.

Rumination mentale

Quand la pensée tourne, revient, recommence, sans vous rendre plus libre.

Exemple : une scène repasse toute la journée, puis toute la nuit.

Procrastination

Quand le report cache moins un manque d’envie qu’un blocage intérieur.

Exemple : vous commencez partout sauf à l’endroit décisif.

Perte de contrôle

Quand vous sentez que ce qui déborde prend la main sur vos repères habituels.

Exemple : émotion, impulsion ou panique dépassent ce que vous tenez d’ordinaire.

Usure intérieure

Quand ce n’est pas un seul problème, mais une fatigue plus profonde, plus diffuse ou plus installée.

Stress chronique

Quand la tension ne redescend plus vraiment, même en dehors des pics.

Exemple : même au calme, votre corps reste en alerte.

Fatigue mentale

Quand réfléchir, répondre, décider ou vous concentrer devient lourd.

Exemple : chaque petite tâche semble demander trop de charge intérieure.

Surmenage professionnel

Quand le travail grignote votre marge, votre repos ou votre équilibre intérieur.

Exemple : vous continuez mentalement bien après la journée terminée.

Burn-Out

Quand ce qui tenait jusque-là finit par ne plus tenir.

Exemple : plus d’élan, plus de réserve, plus d’accès simple à vous-même.

Dépression persistante

Quand la lourdeur dure, s’installe, et finit par colorer l’ensemble.

Exemple : ce n’est pas juste un passage bas, c’est devenu le fond.

Liens blessés, conflits, injustices

Quand certaines situations familiales, relationnelles ou sociales laissent des traces qui continuent à peser.

Injustice familiale

Quand une place, un traitement ou une histoire familiale restent en travers.

Exemple : vous portez encore ce qui n’a jamais été reconnu.

Conflit familial

Quand le lien familial devient un lieu de tension, d’usure ou d’impasse.

Exemple : chaque échange réactive crispation, dette ou blessure.

Colère refoulée

Quand le stop intérieur n’a pas trouvé de forme juste pour sortir.

Exemple : vous contenez longtemps, puis tout monte d’un coup.

Injustice sociale

Quand ce que vous voyez autour de vous vous heurte profondément et durablement.

Exemple : certaines situations vous rongent bien au-delà du moment.

Peur, exposition, vertige

Quand le rapport aux autres, à la vie ou à certaines limites devient plus difficile à porter intérieurement.

Anxiété sociale

Quand le regard des autres ou l’exposition deviennent trop coûteux.

Exemple : parler, appeler ou entrer quelque part prend déjà beaucoup.

Peur de la mort

Quand cette question prend trop de place et trouble votre rapport à la vie.

Exemple : une pensée de fin suffit à ouvrir un vertige durable.

Et si plusieurs portes vous parlent ?

C’est fréquent.

Le but n’est pas d’obtenir une réponse parfaite. Le but est de repérer la porte qui concentre aujourd’hui le plus de poids, le plus d’usure ou le plus de brouillard.

Une seule porte peut déjà remettre un peu d’ordre.

Quand une porte résonne vraiment

Vous pouvez déjà commencer par la lire, la laisser travailler et observer ce qu’elle éclaire.

Et si vous sentez qu’il devient utile d’aller plus loin, cette porte peut aussi servir de point de départ pour un premier échange.

Le travail consiste alors à remettre à plat ce qui pèse vraiment, distinguer ce qui vous use, et voir plus clairement quel pourrait être le prochain pas juste pour vous.

Vous n’avez pas besoin de tout résoudre aujourd’hui

Quand tout devient flou, un premier repérage peut déjà éviter que tout continue à se fermer.

Parfois, remettre un mot plus juste sur ce que vous vivez est déjà un début d’ouverture.

Ou, si vous préférez d’abord poser une question :  info@georgesgallien.fr

Ma manière de vous accompagner

Je travaille avec écoute, clarté et cadre. Ici, il ne s’agit pas de vous faire entrer dans un moule, ni de penser à votre place. Il s’agit de regarder ce qui pèse vraiment, de distinguer ce qui vous appartient de ce qui ne vous appartient plus, puis d’avancer avec davantage de netteté.

Un cadre confidentiel

Une parole directe, sans pression

Un travail orienté clarté et justesse

Je vous aide à voir plus net, pour que vos choix vous coûtent moins intérieurement.

Georges Gallien

Accompagnement individuel • En cabinet ou à distance • Montlebon (25)

  • Cadre sobre et confidentiel

  • Premier échange de 30 minutes

  • Décision libre pour la suite

Elles et ils en parlent mieux que moi

Quelques retours de personnes accompagnées.

4 mois ici ont fait plus que 10 ans ailleurs.

J’ai compris et dépassé plus de blocages en 4 mois qu’en plusieurs années ailleurs. Les mots résonnent, parlent le même langage, et ouvrent des portes jusque-là invisibles.

little_miss.atypic

Cette première séance m’a permis de commencer à me reconnecter à moi-même.

Georges offre un cadre calme et sécurisant, où l’on peut vraiment se déposer.

Eric

Je me sens plus en accord avec moi-même et plus confiante dans mes choix.

Sa bienveillance, son professionnalisme et son écoute m’ont permis d’avancer.

Rosanna

Questions fréquentes

Je ne sais pas si ma situation “mérite” un accompagnement.

Vous n’avez pas besoin d’être au bout du bout pour faire le point. Dès lors que quelque chose vous pèse, vous use, ou vous brouille intérieurement, un premier échange peut déjà aider à y voir plus clair.

Je n’ai pas envie de tout raconter.

Vous n’êtes pas obligé de tout dire d’un coup. Le travail peut commencer à partir de ce qui est déjà là, sans vous forcer.

Et si je ne veux pas continuer après le premier échange ?

C’est possible. Le premier échange sert aussi à cela : voir plus clair, puis décider.

Est-ce possible à distance ?

Oui, si cela vous convient.

Comment savoir si c’est le bon endroit pour moi ?

Le premier échange sert aussi à vérifier cela. S’il apparaît que ce n’est pas le bon cadre, je vous le dirai simplement.

Premier échange

Vous n’avez pas besoin de tout résoudre aujourd’hui

Quand cela déborde, un premier échange peut déjà éviter que tout continue à se fermer.

Ou, si vous préférez d’abord poser une question :  info@georgesgallien.fr

CONSULTATION

Cabinet ou visio

PREMIER ÉCHANGE

30 minutes

CADRE

Confidentiel et clair

RENDEZ-VOUS

Sur réservation

LIEU

Montlebon (25) / à distance

SUITE

Décision libre

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