« La culpabilité se vit comme une voix intérieure qui juge et répète : “Tu n’as pas fait assez”, “Tu aurais dû…”. Elle se manifeste aussi à l’extérieur : excuses répétées, justifications incessantes ou accusations subies. Mais la bascule apparaît quand on distingue l’acte de la personne : ce n’est plus un fardeau, mais une ouverture vers l’apprentissage et la libération. »